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Première L - Option Mathématiques

L’option obligatoire « Mathématiques » en première L

En fin d’année de seconde, les élèves qui s’orientent en première L ont à choisir une option obligatoire. Afin de les aider à se décider, voici quelques éléments à prendre en compte concernant l’option obligatoire mathématiques.

Quelles conséquences pour l’année de première et le baccalauréat ?

L’horaire hebdomadaire de l’enseignement de l’option mathématiques en première L est de 3 heures. Il peut être prolongé en terminale L avec l’enseignement de spécialité, dont l’horaire hebdomadaire est également de 3 heures. Au baccalauréat, l’épreuve de mathématiques a un coefficient 3.
En principe, le choix de l’option en première ne conditionne pas le choix de l’enseignement de spécialité en terminale. Cependant, il semble peu judicieux de choisir l’option mathématiques en première et de ne pas opter pour la spécialité en terminale ; et il est impossible de suivre le programme de spécialité en terminale sans avoir suivi l’option en première. Il faut donc déterminer son choix de l’option mathématiques en première en fonction de la spécialité envisagée en terminale.

Pourquoi choisir l’option mathématiques ? À qui s’adresse-t-elle ?

Cette spécialité vise à donner une culture mathématique minimale et généraliste à des élèves qui ne poursuivront pas d’études scientifiques. Les mathématiques ont une histoire qui est liée à l’évolution des civilisations qui les ont engendrées et qui se continue encore aujourd’hui. Elles entretiennent des liens avec d’autres champs d’étude importants pour les élèves de la série L, comme la littérature, les arts, la philosophie...

Par ailleurs, la formation mathématique dispensée en terminale L constitue un atout essentiel pour :

  • les étudiants qui se destinent au professorat des écoles : ils auront acquis des connaissances et des méthodes indispensables pour réussir le concours ;
  • les étudiants en droit : ils apprécieront la formation acquise dans le domaine de la logique ou de l’algorithmique ;
  • les étudiants qui envisagent une formation artistique ou culturelle, grâce à la richesse du contenu en géométrie ou en histoire des nombres.

Qu’y apprend-t-on ?

- Arithmétique
Notre système de numération, qui nous paraît si « naturel », est le résultat d’un long voyage dans le temps et dans l’espace. C’est une construction commune à l’humanité. On étudie son évolution depuis plusieurs milliers d’année, ainsi que la contribution de diverses civilisations.
On prolonge ensuite les notions déjà abordées en troisième et seconde, concernant les nombres premiers, le PGCD...


- Analyse
On introduit de nouvelles fonctions de référence et on développe de nouvelles techniques d’études de ces fonctions, dont certaines permettront de prouver des résultats admis dans l’enseignement de mathématiques-informatique.


- Statistiques et probabilités
À partir des études statistiques menées en classe de seconde et dans l’enseignement de mathématiques-informatique, on développe une première approche de la théorie des probabilités. L’objectif est d’encourager les élèves à avoir un oeil critique sur les chiffres publiés par les médias et l’interprétation qui en est faite, ainsi que sur la forte croissance des jeux de hasard dans notre société.


- Géométrie
De grands peintres se sont confrontés à la difficulté de représenter des objets de l’espace sur une surface plane. Il s’agit ici d’étudier une des solutions qu’est la perspective parallèle, mode de représentation par ailleurs fort utilisé en mathématiques et ailleurs (architecture,
industrie...). Cette étude permet aux élèves de disposer de fondements importants pour une approche des arts, la perspective parallèle étant un élément essentiel des arts graphiques traditionnels de la Chine et du Japon.


- Argumentation - Algorithmique
Il s’agit d’un enseignement transversal à tous les domaines exposés précédemment. Les mathématiques demandent d’être capables de comprendre et de produire des argumentations ou des raisonnements rigoureux, utiles dans des domaines variés de la vie professionnelle.
En outre, l’ordinateur et la calculatrice graphique peuvent être utilisés pour résoudre un problème, pour avoir une idée de la solution, pour simplement alléger un travail long et répétitif... Pour cela, on doit être en mesure de les programmer afin de réaliser les tâches souhaitées, d’où la nécessité de savoir écrire des algorithmes puis de les mettre en œuvre informatiquement.